Cour d'appel de Chambéry, Chambre sociale prud'hommes, 22 janvier 2026, n° 24/01046
CPH Chambéry 11 juillet 2024
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CA Chambéry
Infirmation partielle 22 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Occupation d'un emploi pérenne

    La cour a estimé que les contrats étaient conclus pour un accroissement temporaire d'activité et que les conditions de renouvellement avaient été respectées.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, en raison de l'insuffisance des preuves fournies par l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement non justifié

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas justifié par une faute grave, rendant légitime la demande d'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires

    La cour a constaté que le salarié avait fourni des éléments suffisants pour justifier ses heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Conditions de la procédure de licenciement

    La cour a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas de comportement vexatoire de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [I] [A] a été licencié pour faute grave par l'Association [10]. Il contestait ce licenciement, demandait la requalification de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et réclamait diverses indemnités.

Le Conseil de Prud'hommes avait jugé le licenciement pour faute grave justifié et rejeté l'intégralité des demandes de Monsieur [A]. La Cour d'appel, après examen des faits, a infirmé partiellement ce jugement.

La Cour d'appel a confirmé le rejet des demandes relatives au travail dissimulé, au caractère vexatoire de la procédure et à la requalification des CDD en CDI. Cependant, elle a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur au paiement d'heures supplémentaires, d'indemnités de préavis, de licenciement et de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, ch. soc. prud'hommes, 22 janv. 2026, n° 24/01046
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 24/01046
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chambéry, 11 juillet 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

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