Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 a, 18 décembre 2020, n° 19/04020
CPH Mulhouse 29 juillet 2019
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CA Colmar
Infirmation partielle 18 décembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Avertissement pour retards

    La cour a confirmé que l'avertissement était justifié, car Monsieur A X avait reconnu ne pas s'être organisé pour éviter les retards.

  • Accepté
    Mise à pied disciplinaire

    La cour a annulé la mise à pied, constatant que l'employeur n'avait pas apporté de preuve suffisante des faits reprochés.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a retenu l'existence de harcèlement moral, en raison des agissements répétés de la directrice et de l'absence de mesures de protection de l'employeur.

  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que le harcèlement moral justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur.

  • Accepté
    Licenciement nul pour harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul, car il résultait d'un harcèlement moral avéré.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de préavis, en raison de la résiliation judiciaire prononcée.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés

    La cour a accordé l'indemnité compensatrice de congés payés, en lien avec la résiliation judiciaire.

Résumé par Doctrine IA

L'affaire concerne un salarié, M. X, qui a saisi le conseil de prud'hommes pour contester des sanctions disciplinaires, demander la résiliation judiciaire de son contrat de travail et obtenir des indemnités pour harcèlement moral et licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le conseil de prud'hommes avait rejeté l'ensemble de ses demandes.

La cour d'appel a partiellement infirmé le jugement de première instance. Elle a annulé la mise à pied disciplinaire du 10 novembre 2017 et a accordé des dommages-intérêts au salarié pour cette sanction.

La cour d'appel a également prononcé la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, considérant que le salarié avait été victime de harcèlement moral. Cette résiliation produit les effets d'un licenciement nul, ouvrant droit à des indemnités significatives pour le salarié.

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Sur la décision

Référence :
CA Colmar, ch. 4 a, 18 déc. 2020, n° 19/04020
Juridiction : Cour d'appel de Colmar
Numéro(s) : 19/04020
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Mulhouse, 29 juillet 2019
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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