Cour d'appel de Paris, 5 février 2014, n° 13/04833
TGI Créteil 23 avril 2013
>
CA Paris
Infirmation partielle 5 février 2014
>
CASS
Rejet 20 mai 2015

Arguments

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  • Accepté
    Infirmation du jugement de relaxe

    La cour a estimé que les faits de maintien frauduleux et de vol étaient établis, justifiant ainsi la condamnation à une amende.

  • Rejeté
    Absence de justification pour la dispense

    La cour a jugé que le prévenu ne justifiait pas la nécessité d'une telle dispense, entraînant le rejet de sa demande.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a partiellement infirmé le jugement de première instance qui avait relaxé Y X des accusations d'accès et de maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données, ainsi que de vol de fichiers informatiques appartenant à l'ANSES. La question juridique centrale résidait dans la caractérisation des infractions d'accès et de maintien frauduleux dans le système informatique de l'ANSES et de vol de données. En première instance, Y X avait été relaxé au motif qu'il avait accédé aux données en raison d'une défaillance technique du système. La Cour d'Appel a confirmé la relaxe pour l'accès frauduleux, estimant que l'infraction n'était pas caractérisée du fait de la défaillance technique reconnue par l'ANSES. Cependant, la Cour a reconnu la culpabilité de Y X pour le maintien frauduleux et le vol, considérant qu'il avait conscience de son maintien irrégulier dans le système et qu'il avait téléchargé, fixé sur différents supports et diffusé des données protégées. En conséquence, Y X a été condamné à une amende délictuelle de 3.000 euros, et sa demande de non-inscription de la condamnation au bulletin n°2 de son casier judiciaire a été rejetée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 5 févr. 2014, n° 13/04833
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 13/04833
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Créteil, 23 avril 2013

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code pénal
  2. CODE PENAL
  3. Code de procédure pénale
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Cour d'appel de Paris, 5 février 2014, n° 13/04833