Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 7 février 2019, n° 17/00157
CPH Dijon 9 février 2017
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CA Dijon
Confirmation 7 février 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Illicéité de la vidéo utilisée comme preuve

    La cour a confirmé que le système de vidéosurveillance était licite et que M. X avait été informé de son existence, rendant ainsi ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a jugé que les faits reprochés à M. X constituaient une faute grave, rendant impossible le maintien de la relation de travail, et que la sanction était donc justifiée.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement pour faute grave était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Illicéité de la vidéosurveillance

    La cour a jugé que la mise en place du système de vidéosurveillance était légale, rendant la demande de dommages et intérêts infondée.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 7 févr. 2019, n° 17/00157
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00157
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 9 février 2017, N° 14/01049
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 7 février 2019, n° 17/00157