Cour d'appel de Douai, Sociale d salle 2, 26 novembre 2021, n° 19/00820
CPH Valenciennes 28 février 2019
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CA Douai
Infirmation partielle 26 novembre 2021

Arguments

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  • Accepté
    Délai entre la mise à pied et l'entretien préalable

    La cour a estimé que le délai de 19 jours était excessif et a requalifié la mise à pied conservatoire en mise à pied disciplinaire.

  • Accepté
    Absence de justification de la faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, car les motifs de la mise à pied et du licenciement étaient identiques.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de préavis en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé l'indemnité de préavis en raison de la requalification du licenciement.

  • Rejeté
    Ancienneté insuffisante pour l'indemnité de licenciement

    La cour a rejeté la demande d'indemnité de licenciement, car le salarié n'avait pas l'ancienneté requise.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaire pendant la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied.

  • Accepté
    Rappel de salaires dus au titre des minima conventionnels

    La cour a reconnu que le salarié avait droit à des rappels de salaires et d'heures supplémentaires non payés.

  • Accepté
    Préjudice moral et financier suite à la rupture

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice subi par le salarié suite à la rupture de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision du 26 novembre 2021, M. C-D X a fait appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Valenciennes qui avait confirmé son licenciement pour faute grave par la SAS SIGNO et déclaré sa rupture de contrat avec la SAS SOTRAC INDUSTRIE comme une démission. La cour d'appel a examiné la légitimité de ces décisions. Elle a infirmé le jugement de première instance en requalifiant la mise à pied conservatoire en mise à pied disciplinaire, et a jugé le licenciement de M. X sans cause réelle et sérieuse. La cour a également condamné les deux sociétés à verser des indemnités à M. X, tout en confirmant la prescription des demandes de rappel de salaires pour une période antérieure. La décision a donc été partiellement confirmée et partiellement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. d salle 2, 26 nov. 2021, n° 19/00820
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 19/00820
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Valenciennes, 28 février 2019, N° 17/00247
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991
  2. Arrêté du 22 février 2014
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
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