Cour d'appel de Grenoble, 21 octobre 2014, n° 13/00248
CPH Vienne 17 décembre 2012
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CA Grenoble
Infirmation partielle 21 octobre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur des motifs discriminatoires liés à l'état de santé du salarié, et que l'absence ne pouvait être assimilée à une faute grave.

  • Accepté
    Préjudice résultant d'un licenciement illicite

    La cour a fixé l'indemnité compensatrice du préjudice à un montant correspondant à six mois de salaire, conformément à la législation en vigueur.

  • Accepté
    Absence de fondement de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied ne reposait sur aucun fondement valide, rendant le salarié éligible au rappel de salaire.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à l'indemnité de préavis, indépendamment des motifs de la rupture.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité de licenciement, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir une attestation Pôle Emploi

    La cour a ordonné la délivrance d'une attestation Pôle Emploi rectifiée, en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a jugé équitable d'allouer une somme au salarié pour couvrir ses frais d'avocat, en raison de la défaite de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SAS GINDRE DUCHAVANY a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud’hommes de Vienne qui avait déclaré le licenciement de Monsieur Y X sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a examiné si le licenciement pour faute grave était justifié, en tenant compte de l'état de santé de Monsieur Y X et de son absence pour un bilan de compétences. La juridiction de première instance avait conclu à l'absence de cause réelle et sérieuse, condamnant l'employeur à verser des indemnités. La cour d'appel a infirmé ce jugement sur certains points, déclarant le licenciement nul en raison de discrimination liée à la santé, et a condamné la SAS à verser des dommages-intérêts supplémentaires. La décision de la cour d'appel a donc été partiellement confirmée et partiellement infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, 21 oct. 2014, n° 13/00248
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 13/00248
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 17 décembre 2012, N° F11/00399

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Grenoble, 21 octobre 2014, n° 13/00248