Cour d'appel de Grenoble, 19 mai 2016, n° 14/03511
CPH Grenoble 17 juin 2014
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CA Grenoble
Infirmation 19 mai 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité de résultat

    La cour a jugé que le préjudice subi par le salarié en raison de ce manquement n'était pas suffisamment démontré.

  • Accepté
    Absence de justification des sanctions

    La cour a annulé certains avertissements en raison de l'absence de preuves suffisantes pour justifier les sanctions.

  • Accepté
    Absence de preuve des faits reprochés

    La cour a annulé certaines mises à pied en raison de l'absence de preuves suffisantes pour justifier les sanctions.

  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que le licenciement était justifié et que le salarié ne pouvait prétendre à cette indemnité.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour contester les heures supplémentaires revendiquées.

  • Accepté
    Absence de justification des mises à pied

    La cour a jugé que les mises à pied étaient injustifiées et a accordé des dommages et intérêts au salarié.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Grenoble a infirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de Grenoble rendu le 17 juin 2014. La SARL Cogepart 38 a été condamnée à payer à M. A diverses sommes à titre de dommages et intérêts, notamment pour des sanctions disciplinaires injustifiées et un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour a confirmé l'annulation de certaines sanctions disciplinaires, mais a annulé d'autres sanctions. Elle a également confirmé le licenciement de M. A pour faute grave. La demande de M. A concernant l'absence de délégués du personnel a été rejetée. La Cour a également condamné la SARL Cogepart 38 à payer à M. A des dommages et intérêts pour le non-paiement de certaines primes et heures supplémentaires impayées.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, 19 mai 2016, n° 14/03511
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 14/03511
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 17 juin 2014, N° F12/01616

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
  3. Code de la route.
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Cour d'appel de Grenoble, 19 mai 2016, n° 14/03511