Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section a, 15 décembre 2020, n° 18/01212
CPH Vienne 2 mai 2016
>
CA Grenoble
Infirmation partielle 15 décembre 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Nullité de la clause de mobilité

    La cour a jugé que la clause de mobilité n'était pas claire et précise, ce qui la rend inopposable aux salariées.

  • Rejeté
    Licenciement pour motif économique

    La cour a estimé que le licenciement ne relevait pas d'un motif économique, mais d'une simple modification des conditions d'exécution du contrat de travail.

  • Accepté
    Refus légitime de mutation

    La cour a jugé que l'augmentation du temps de trajet était disproportionnée et justifiait le refus de la salariée, rendant son licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage versées à M me Y, considérant que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Indemnité au titre de l'article 700

    La cour a condamné la société à verser une indemnité à M me Y au titre de l'article 700.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. a, 15 déc. 2020, n° 18/01212
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 18/01212
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 2 mai 2016, N° F13/00579
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section a, 15 décembre 2020, n° 18/01212