Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section b, 4 mars 2021, n° 18/03700
CPH Bourgoin-Jallieu 31 juillet 2018
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CA Grenoble
Infirmation 4 mars 2021

Arguments

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  • Accepté
    Durée excessive de la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied a excédé la durée maximale de trois jours prévue par le règlement intérieur, la qualifiant ainsi de sanction illicite.

  • Accepté
    Annulation de la mise à pied

    La cour a jugé que, suite à l'annulation de la mise à pied, Monsieur B X est fondé à demander le paiement des rappels de salaire afférents.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que, étant donné que le licenciement a été déclaré sans cause réelle et sérieuse, Monsieur B X a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que, étant donné que le licenciement a été déclaré sans cause réelle et sérieuse, Monsieur B X a droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Préjudice moral et professionnel

    La cour a jugé que le licenciement sans cause réelle et sérieuse a causé un préjudice moral et professionnel à Monsieur B X, justifiant l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé qu'il est équitable d'allouer une indemnité de procédure à Monsieur B X pour couvrir ses frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Grenoble a infirmé la décision du Conseil de Prud'hommes de Bourgoin-Jallieu rendue le 31 juillet 2018. Monsieur B X, représenté par Me Alexis GRIMAUD et Me Carine AMOURIQ, a interjeté appel suite à son licenciement pour faute grave par l'Association AFIPH. La cour d'appel a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse en raison du défaut de pouvoir du signataire de la lettre de licenciement. De plus, la mise à pied conservatoire du salarié a été qualifiée de mise à pied disciplinaire, ce qui a entraîné son annulation. La cour a accordé à Monsieur B X des rappels de salaire, une indemnité compensatrice de préavis, une indemnité de licenciement et des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. L'association AFIPH a été condamnée à payer ces sommes ainsi qu'une indemnité de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. b, 4 mars 2021, n° 18/03700
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 18/03700
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourgoin-Jallieu, 31 juillet 2018, N° 17/00125
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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