Cour d'appel de Lyon, 6ème chambre, 9 novembre 2017, n° 17/01433
TGI Villefranche-sur-Saône 6 février 2017
>
CA Lyon
Confirmation 9 novembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action en responsabilité décennale

    La cour a estimé que la question de la prescription relève de la compétence du juge du fond et a confirmé le rejet de la demande d'expertise.

  • Rejeté
    Existence de désordres et responsabilité des constructeurs

    La cour a jugé que les contestations sur l'existence des désordres et la responsabilité des constructeurs doivent être tranchées par le juge du fond, confirmant ainsi le rejet de la demande d'indemnités.

  • Rejeté
    Droit à une provision non sérieusement contestable

    La cour a confirmé que les demandes de provision étaient irrecevables en raison des contestations soulevées par les défendeurs.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a statué sur l'appel des époux X contre une ordonnance du juge de la mise en état qui avait rejeté leurs demandes de désignation d'un expert en économie de la construction, de provision pour les désordres constatés dans la charpente de leur propriété, et de frais d'expertise et d'article 700 du code de procédure civile. Les époux X avaient acquis une propriété des époux Y, et après avoir constaté des dommages à la charpente, avaient sollicité une expertise judiciaire et des provisions contre les vendeurs, la SARL BBZ Architecture, et leurs assureurs, invoquant la responsabilité décennale des constructeurs. La juridiction de première instance avait rejeté ces demandes, et les époux X avaient fait appel. La Cour d'Appel a déclaré l'appel irrecevable en ce qui concerne la demande d'expertise et les provisions relatives aux frais d'expertise et aux frais irrépétibles, confirmant ainsi la décision du juge de la mise en état. Concernant la demande de provision pour l'évaluation des désordres, la Cour a jugé l'appel recevable mais a confirmé le rejet de la demande en raison des contestations sérieuses soulevées par les défendeurs sur la prescription de l'action, la réalité des désordres, la notion d'ouvrage, et la visibilité des dommages lors de la vente. La Cour a également rejeté les demandes accessoires et condamné les époux X aux dépens d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 6e ch., 9 nov. 2017, n° 17/01433
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/01433
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Villefranche-sur-Saône, 6 février 2017, N° 16/00286
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 6ème chambre, 9 novembre 2017, n° 17/01433