Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section a, 31 janvier 2023, n° 21/01032
CPH Vienne 25 janvier 2021
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CA Grenoble
Confirmation 31 janvier 2023

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de loyauté

    La cour a jugé que l'employeur a effectivement manqué à l'exécution loyale du contrat de travail en ne respectant pas les conditions de promotion et en ne rémunérant pas les heures supplémentaires.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a constaté que les preuves fournies par les ayants droit justifiaient l'existence d'heures supplémentaires non rémunérées.

  • Accepté
    Dissimulation d'heures de travail

    La cour a jugé que l'employeur avait effectivement dissimulé des heures de travail, justifiant ainsi l'indemnité pour travail dissimulé.

  • Rejeté
    Violation du statut protecteur

    La cour a estimé que l'employeur n'avait pas connaissance de la candidature de M. [Z] au CSE au moment du licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur des griefs justifiés et proportionnés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Grenoble a statué sur l'appel formé par les ayants droit de M. [Z] contre le jugement du Conseil de Prud'hommes de Vienne du 25 janvier 2021. Le litige concerne le licenciement de M. [Z], conducteur de car, pour faute simple, et les conditions d'exécution de son contrat de travail. La première instance avait jugé le licenciement sans cause réelle et sérieuse, rejetant les autres demandes du salarié, notamment pour exécution déloyale du contrat et violation du statut protecteur.

La Cour d'appel a confirmé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, mais a infirmé le jugement en reconnaissant une exécution déloyale du contrat de travail par l'employeur, notamment en ne rémunérant pas les heures supplémentaires et en ne respectant pas la promotion due au salarié. La Cour a également reconnu le travail dissimulé et a condamné l'employeur à verser des indemnités supplémentaires pour ces manquements. La Cour a maintenu la condamnation de l'employeur à rembourser les allocations chômage à Pôle Emploi et a rejeté la demande de nullité du licenciement pour violation du statut protecteur, ainsi que la violation de la liberté d'expression. La Cour a condamné l'employeur aux dépens d'appel et à verser une somme supplémentaire au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. a, 31 janv. 2023, n° 21/01032
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 21/01032
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Vienne, 25 janvier 2021, N° F20/00053
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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