Cour d'appel de Lyon, 3 juillet 2012, n° 11/01595
CPH Lyon 24 février 2011
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CA Lyon
Infirmation partielle 3 juillet 2012

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute lourde

    La cour a jugé que les faits reprochés à A C n'étaient pas suffisamment graves pour justifier un licenciement pour faute lourde.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice

    La cour a reconnu le droit à A C d'obtenir une indemnité compensatrice de préavis, en l'absence de faute grave.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que A C avait droit à une indemnité de licenciement en raison de son ancienneté et des dispositions de la convention collective.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le licenciement

    La cour a reconnu que le licenciement avait causé un préjudice moral à A C, justifiant l'octroi de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Droit au rappel de salaire

    La cour a rejeté cette demande, considérant que A C ne pouvait prétendre à la totalité de la prime annuelle en raison de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, A C conteste son licenciement pour faute lourde par la SAS UMANIS FRANCE, demandant la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que diverses indemnités. Le Conseil de prud’hommes a jugé le licenciement fondé, mais la Cour d’appel a infirmé cette décision, considérant que les faits reprochés à A C ne constituaient pas une faute lourde. La Cour a reconnu une cause réelle et sérieuse pour le licenciement, mais a condamné l'employeur à verser à A C des indemnités de préavis, de licenciement et des dommages-intérêts pour préjudice moral. La Cour a ainsi confirmé partiellement le jugement de première instance tout en infirmant les conclusions relatives à la faute lourde.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3 juil. 2012, n° 11/01595
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 11/01595
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 24 février 2011, N° F08/02894

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 3 juillet 2012, n° 11/01595