Cour d'appel de Lyon, 20 décembre 2013, n° 12/01184
TGI Lyon 6 février 2012
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CA Lyon
Infirmation partielle 20 décembre 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Lien de causalité entre l'agression et l'état de santé

    La cour a estimé que le lien de causalité entre l'agression et l'état de santé de Monsieur V Y n'était pas établi, et que les certificats médicaux produits ne suffisaient pas à prouver ce lien.

  • Rejeté
    Responsabilité des parents des mineurs

    La cour a jugé que la société KEOLIS ne pouvait pas justifier ses demandes d'indemnisation, car le lien de causalité entre l'agression et les arrêts de travail n'était pas établi.

  • Accepté
    Préjudice moral subi par la victime

    La cour a confirmé que Monsieur V Y avait subi un préjudice moral, évalué à 1.500 €, qui avait déjà été indemnisé par le tribunal de première instance.

  • Rejeté
    Recours subrogatoire de la CPAM

    La cour a rejeté la demande de la CPAM, considérant que les éléments de preuve fournis n'étaient pas suffisants pour établir le lien de causalité.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 20 déc. 2013, n° 12/01184
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 12/01184
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 6 février 2012, N° 10/00998

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 20 décembre 2013, n° 12/01184