Cour d'appel de Lyon, 26 février 2016, n° 13/09705
CPH Lyon 25 novembre 2013
>
CA Lyon
Infirmation partielle 26 février 2016

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de contrat de travail écrit

    La cour a estimé que la salariée devait fournir les contrats à durée déterminée pour justifier sa demande de requalification, et que les dispositions de la convention collective ne l'obligeaient pas à requalifier le contrat.

  • Rejeté
    Faute de l'employeur dans la gestion des visites médicales

    La cour a jugé que la salariée ne s'était pas présentée à la seconde visite médicale sans justification, et que l'employeur n'avait pas commis de faute.

  • Accepté
    Non-respect de l'obligation de formation

    La cour a reconnu un manquement de l'employeur à son obligation de formation, entraînant un préjudice pour la salariée.

  • Accepté
    Non-respect des obligations de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas respecté les obligations légales de reclassement, entraînant une indemnité pour la salariée.

  • Accepté
    Délivrance d'une attestation erronée

    La cour a jugé que la délivrance d'une attestation erronée causait un préjudice à la salariée, justifiant des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé le paiement du salaire, rendant la demande légitime.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Z Y a interjeté appel d'une décision du Conseil de prud’hommes de Lyon qui avait refusé de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et jugé son licenciement fondé. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance concernant la requalification, estimant que la salariée ne prouvait pas l'absence de contrat écrit. Cependant, elle a infirmé le jugement sur d'autres points, reconnaissant un manquement de l'employeur à son obligation de formation et une irrégularité dans la procédure de licenciement, ce qui a conduit à une indemnité de 7 154,40 € pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également accordé des dommages-intérêts pour la délivrance d'une attestation Pôle Emploi erronée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 26 févr. 2016, n° 13/09705
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 13/09705
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 25 novembre 2013, N° F12/01947

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 26 février 2016, n° 13/09705