Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 20 décembre 2017, n° 15/07796
CPH Lyon 10 septembre 2015
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CA Lyon
Infirmation partielle 20 décembre 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Refus de missions non justifié

    La cour a estimé que le refus de Monsieur X n'était pas fondé sur des motifs légitimes, et que la clause de mobilité de son contrat de travail justifiait les missions proposées.

  • Rejeté
    Difficultés économiques de l'entreprise

    La cour a jugé que les difficultés économiques ne justifiaient pas le manquement fautif de Monsieur X, qui n'a pas prouvé que son licenciement était lié à ces difficultés.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave non justifié

    La cour a requalifié le licenciement en licenciement pour cause réelle et sérieuse, rendant légitime la demande d'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave non justifié

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, ce qui justifie l'octroi de l'indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a confirmé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, rejetant ainsi la demande de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné la société INTITEK INGENIERIE à rembourser les frais irrépétibles exposés par Monsieur X.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Monsieur B-C X conteste son licenciement pour faute grave par la société INTITEK INGENIERIE, demandant son annulation et des indemnités. Le Conseil de Prud’hommes a jugé que les refus de mission constituaient une faute grave, déboutant Monsieur X de ses demandes. En appel, la Cour de Lyon a examiné la légitimité des refus de mission et a conclu que, bien que ceux-ci n'étaient pas justifiés, ils ne constituaient pas une faute grave. La Cour a infirmé le jugement de première instance sur ce point, requalifiant le licenciement en cause réelle et sérieuse, et a condamné l'employeur à verser des indemnités à Monsieur X, tout en confirmant le rejet de sa demande de dommages et intérêts pour rupture abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 20 déc. 2017, n° 15/07796
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/07796
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 10 septembre 2015, N° F14/00235
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 20 décembre 2017, n° 15/07796