Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 12 janvier 2022, n° 18/05738
CPH Bordeaux 24 septembre 2018
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CA Bordeaux
Infirmation 12 janvier 2022
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CASS 22 septembre 2022

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motif économique

    La cour a constaté que les difficultés économiques invoquées par l'employeur n'étaient pas avérées et que la recherche de reclassement n'avait pas été effectuée de manière sérieuse.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions relatives aux heures supplémentaires

    La cour a jugé que Monsieur Y avait effectivement réalisé des heures supplémentaires et a ordonné le paiement des sommes dues.

  • Accepté
    Dépassement de la durée maximale de travail

    La cour a reconnu que Monsieur Y avait subi un préjudice en raison du non-respect de son droit au repos et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Bordeaux a statué sur l'appel formé par la SAS Keyor, successeur de la société Premdor, contre la décision du Conseil de Prud'hommes de Bordeaux qui avait jugé le licenciement de Monsieur J Y, ancien Directeur Adjoint, dépourvu de cause réelle et sérieuse. La Cour a confirmé le jugement de première instance en ce qui concerne l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, en raison de l'absence de difficultés économiques avérées et du non-respect de l'obligation de reclassement par l'employeur. La Cour a également rejeté la qualification de cadre dirigeant de Monsieur Y, lui accordant ainsi le droit à une indemnisation pour les heures supplémentaires non rémunérées, mais a rejeté sa demande d'indemnité pour travail dissimulé faute de preuve d'intentionnalité de l'employeur. La Cour a augmenté le montant des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse à 140 000 euros et a ordonné le remboursement par l'employeur à Pôle Emploi des indemnités de chômage versées à Monsieur Y dans la limite de six mois d'indemnités. Les demandes de Monsieur Y concernant la formation professionnelle continue et l'évaluation des risques ont été rejetées faute de preuve de préjudice. La Cour a condamné la SAS Keyor aux dépens et à verser 3 000 euros pour les frais irrépétibles d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 12 janv. 2022, n° 18/05738
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 18/05738
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 24 septembre 2018, N° F16/01659
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 12 janvier 2022, n° 18/05738