Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 25 octobre 2019, n° 17/08420
CPH Lyon 16 juin 2016
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CA Lyon
Infirmation 25 octobre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination en raison des activités syndicales

    La cour a constaté que M me X a subi une stagnation de sa carrière et une diminution de ses responsabilités, sans justification objective de l'employeur.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant de la discrimination

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par M me X et a évalué l'indemnité à 10.000 €.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a établi que les agissements de l'employeur constituaient un harcèlement moral, entraînant un préjudice pour M me X.

  • Accepté
    Préjudice moral résultant du harcèlement

    La cour a reconnu le préjudice moral et a accordé une indemnité de 5.000 € pour le harcèlement moral.

  • Accepté
    Modification unilatérale de la rémunération

    La cour a constaté que la société Keyrus n'a pas justifié la réduction de la rémunération variable et a ordonné le paiement du solde.

  • Accepté
    Préjudice direct du syndicat

    La cour a reconnu le préjudice du syndicat et a accordé une indemnité de 1.000 €.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Lyon a infirmé le jugement du conseil des prud'hommes de Lyon dans l'affaire opposant Mme X à la société Keyrus. Mme X avait saisi le conseil des prud'hommes d'une demande indemnitaire au titre d'une discrimination syndicale. Le conseil des prud'hommes avait jugé que la discrimination n'était pas caractérisée. Cependant, la cour d'appel a considéré que les faits invoqués par Mme X, tels que le blocage de son évolution de carrière, la diminution de ses responsabilités et la stagnation de sa rémunération, étaient suffisamment établis pour présumer l'existence d'une discrimination syndicale. La cour a également reconnu l'existence d'un harcèlement moral à l'encontre de Mme X. En conséquence, la cour a condamné la société Keyrus à verser à Mme X une indemnité de 10 000 € pour la discrimination syndicale et une indemnité de 5 000 € pour le harcèlement moral. La cour a également condamné la société Keyrus à payer à Mme X le solde de la partie variable de sa rémunération au titre de l'année 2017, soit la somme de 2 000 €. Le syndicat CFE-CGC, intervenant à l'instance, a également été indemnisé à hauteur de 1 000 € pour le préjudice subi du fait de la discrimination. La société Keyrus a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 25 oct. 2019, n° 17/08420
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/08420
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 16 juin 2016, N° F13/05279
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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