Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 12 mars 2020, n° 17/02202
CPH Lyon 16 mars 2017
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CA Lyon
Infirmation 12 mars 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Invalidité de la clause de mobilité

    La cour a jugé que la clause de mobilité était suffisamment précise et valide, permettant à l'employeur de muter le salarié dans le cadre de son pouvoir de direction.

  • Rejeté
    Changement de secteur géographique

    La cour a estimé que la mutation constituait une modification du contrat de travail, mais que l'employeur avait le droit de procéder à cette mutation dans le cadre de son pouvoir de direction.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat

    La cour a jugé que l'employeur avait respecté ses obligations de reclassement et que la mutation n'était pas abusive.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, en raison de l'impossibilité de reclassement.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a jugé que la présence de clauses illicites dans le contrat de travail ne porte pas atteinte à l'intérêt collectif de la profession.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la SA GROUPE PROGRÈS a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait annulé une clause de mobilité et une mutation de M. X, ainsi que condamné l'employeur pour exécution déloyale du contrat de travail. La cour d'appel a d'abord constaté que la mutation intervenait dans le même secteur géographique, ce qui relevait du pouvoir de direction de l'employeur, et a jugé que la clause de mobilité était valide. Elle a infirmé le jugement de première instance, considérant que la mutation ne constituait pas une modification du contrat de travail et que l'exécution du contrat n'était pas déloyale. La cour a également déclaré irrecevable l'intervention du syndicat CFE-CGC MEDIA 2000. En conséquence, la cour a débouté M. X de toutes ses demandes et a condamné ce dernier aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 12 mars 2020, n° 17/02202
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/02202
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 16 mars 2017, N° F15/04310
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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