Cour d'appel de Lyon, 3ème chambre a, 20 mai 2021, n° 18/02763
TCOM Villefranche-Tarare 7 décembre 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 20 mai 2021

Arguments

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  • Accepté
    Actes de dénigrement et intimidation

    La cour a reconnu que les actions de Speed France ont effectivement jeté le discrédit sur le produit Biofil et ont constitué des actes de concurrence déloyale, justifiant ainsi une indemnisation.

  • Accepté
    Exécution d'une décision de justice

    La cour a jugé que la société Coldplast était fondée à réclamer réparation du préjudice causé par l'exécution de la décision infirmée.

  • Rejeté
    Autorité de la chose jugée

    La cour a jugé que la demande de remboursement était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée par l'arrêt infirmatif.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon a partiellement infirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Villefranche-Tarare qui avait rejeté les demandes de la société italienne Coldplast, spécialisée dans la fabrication de matières plastiques, contre la société française Speed France pour concurrence déloyale. Coldplast accusait Speed France de dénigrement de son produit Biofil, un fil de plastique biodégradable pour débroussailleuse, et d'actions abusives visant à perturber son réseau de distribution et à l'éliminer du marché français. La juridiction de première instance avait écarté des débats les pièces non traduites en français et jugé les demandes de Coldplast non fondées. La Cour d'Appel a rejeté la demande liminaire de Speed France concernant les pièces non traduites, confirmé la recevabilité de l'action de Coldplast, et reconnu que Speed France avait commis des actes de concurrence déloyale par dénigrement et intimidation envers les distributeurs de Coldplast. Toutefois, la Cour a rejeté les accusations d'abus de droit d'agir en justice de Speed France concernant les procédures en référé et en Allemagne. La Cour a accordé à Coldplast une indemnisation de 60'000 euros pour préjudice d'image et 6'674,57 euros pour les frais engagés suite à l'exécution de l'ordonnance de référé infirmée, tout en rejetant les autres demandes de dommages-intérêts et déclarant irrecevable la demande de remboursement des frais de justice liés à l'ordonnance de référé. Speed France a été condamnée à payer 25'000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3e ch. a, 20 mai 2021, n° 18/02763
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/02763
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Villefranche-Tarare, 7 décembre 2017, N° 2016j104
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Lyon, 3ème chambre a, 20 mai 2021, n° 18/02763