Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 28 mars 2024, n° 21/01361
CPH Saint-Étienne 25 janvier 2021
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CA Lyon
Confirmation 28 mars 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral et inaptitude

    La cour a écarté l'existence de harcèlement moral, concluant que le licenciement pour inaptitude était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Absence de visites médicales

    La cour a confirmé que l'absence de visites médicales a causé un préjudice, mais a jugé que le montant des dommages et intérêts alloué par le conseil de prud'hommes était suffisant.

  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les éléments présentés ne permettaient pas de caractériser le harcèlement moral, rejetant ainsi la demande de dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que la salariée n'avait pas apporté d'éléments concrets permettant de prouver l'existence d'une discrimination, rejetant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Licenciement pour inaptitude

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur une cause réelle et sérieuse, rendant la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Violation du statut protecteur

    La cour a jugé que le licenciement n'était pas entaché de nullité et que la demande d'indemnité pour violation du statut protecteur était donc infondée.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé la décision du conseil de prud'hommes qui avait débouté Mme [E] de la plupart de ses demandes. Mme [E] avait saisi le conseil de prud'hommes de Saint-Etienne de demandes indemnitaires pour harcèlement moral, discrimination et manquements à l'obligation de loyauté et de sécurité. La cour d'appel a considéré que les faits allégués par Mme [E] ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral et que l'employeur avait apporté des éléments objectifs justifiant ses décisions. La cour a également rejeté la demande de Mme [E] au titre de la discrimination syndicale. Enfin, la cour a confirmé que le licenciement de Mme [E] était fondé sur une cause réelle et sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 28 mars 2024, n° 21/01361
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/01361
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 25 janvier 2021
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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