Cour d'appel de Lyon, 3e chambre a, 7 mars 2024, n° 21/06287
TCOM Saint-Étienne 22 juillet 2021
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CA Lyon
Infirmation partielle 7 mars 2024
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CASS
Cassation 9 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Contrarieté à l'objet social

    La cour a jugé que l'engagement de caution était conforme à l'objet social de la société, qui permet des opérations commerciales ou financières s'y rattachant.

  • Rejeté
    Caractère ruineux de l'engagement

    La cour a estimé que la contrariété à l'intérêt social ne constitue pas une cause de nullité et que l'engagement n'était pas ruineux compte tenu de la détention de 100% des parts de la filiale.

  • Accepté
    Obligation d'information annuelle de la caution

    La cour a constaté que la banque n'a pas prouvé l'envoi des lettres d'information, entraînant la déchéance des intérêts échus.

  • Rejeté
    Excessivité de la clause pénale

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la clause pénale n'était pas excessive.

  • Rejeté
    Frais irrépétibles

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société a succombé dans ses demandes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la société [L] F&C et son mandataire judiciaire ont demandé à la cour d'appel d'annuler un engagement de caution consenti en faveur de la société TF&C2, arguant qu'il était contraire à l'objet social et manifestement ruineux. Le tribunal de commerce de Saint-Étienne a rejeté cette demande, déclarant l'engagement valide. La cour d'appel a confirmé cette décision, soulignant que le cautionnement était conforme à l'objet social de [L] F&C et qu'il avait été autorisé par l'associé unique. Toutefois, la cour a réformé le jugement concernant la créance de la banque, la déclarant recevable pour un montant réduit de 122.367,72 euros, en raison de l'absence de preuve d'envoi des lettres d'information à la caution. La cour a donc partiellement infirmé le jugement de première instance.

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1CA Douai, ch. 2 sect. 2, 22 janvier 2026, n° 24/05846Accès limité
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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 3e ch. a, 7 mars 2024, n° 21/06287
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 21/06287
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Saint-Étienne, 22 juillet 2021, N° 2020j332
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

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