Cour d'appel de Lyon, 8e chambre, 10 janvier 2024, n° 23/01001
TGI Lyon 10 janvier 2023
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CA Lyon
Confirmation 10 janvier 2024
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CASS
Cassation 4 juin 2025
>
CA Dijon
Confirmation 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Motif légitime pour la demande d'expertise

    La cour a estimé que la demande d'expertise ne reposait pas sur un motif légitime, car l'action était manifestement vouée à l'échec en raison de la prescription.

  • Rejeté
    Existence d'une obligation non sérieusement contestable

    La cour a jugé que la prescription de l'action constituait une contestation sérieuse, rendant la demande de provision irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Les ayants droit de Madame [K] [E] ont demandé une expertise médicale et une provision de 40 000 € aux Laboratoires Servier, imputant le décès de leur mère à la prise du médicament Médiator. Ils soutenaient que le décès était lié à une valvulopathie d'origine médicamenteuse.

Le juge des référés avait rejeté leurs demandes, estimant que l'action était prescrite en application de l'article 2270-1 du Code civil, le décès datant de 1997 et l'assignation de mai 2022. La Cour d'appel, tout en confirmant cette décision, a précisé que le régime de responsabilité du fait des produits défectueux n'était pas applicable en l'espèce, mais que le droit commun de la responsabilité civile s'appliquait.

La Cour d'appel a confirmé l'ordonnance de première instance, jugeant que la demande d'expertise n'avait pas de motif légitime car l'action était prescrite. Elle a également confirmé le rejet de la demande de provision, considérant que la prescription constituait une contestation sérieuse.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 10 janv. 2024, n° 23/01001
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/01001
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Lyon, 10 janvier 2023, N° 22/00955
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 28 octobre 2024
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