Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 30 avril 2025, n° 22/01193
CPH Lyon 1 février 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 30 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Transfert illégal du contrat de travail

    La cour a estimé que le transfert du contrat de travail était légal et que la salariée n'avait pas subi de modification unilatérale de son contrat.

  • Rejeté
    Modification de la rémunération

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas eu de modification de la rémunération et que la salariée n'avait pas droit à un rappel de salaire.

  • Rejeté
    Diminution de la prime d'ancienneté

    La cour a jugé que l'accord de substitution était applicable et que la salariée ne pouvait pas revendiquer une prime d'ancienneté supérieure.

  • Rejeté
    Droit à une prime de 13ème mois

    La cour a jugé que la convention collective de la métallurgie ne prévoyait pas de prime de 13ème mois.

  • Rejeté
    Pressions exercées par l'employeur

    La cour a estimé que la salariée n'a pas prouvé l'existence de pressions exercées à son encontre.

  • Rejeté
    Prise d'acte de la rupture

    La cour a jugé que la prise d'acte produisait les effets d'une démission, et non d'un licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la prise d'acte de rupture non justifiée produit les effets d'une démission, entraînant l'obligation pour la salariée de verser une indemnité compensatrice de préavis.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, la société Vygon a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait constaté un transfert illégal du contrat de travail de Mme [S] et jugé que sa prise d'acte de rupture produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a infirmé ce jugement, considérant que la salariée n'avait pas subi de modification unilatérale de son contrat de travail et que la prise d'acte produisait les effets d'une démission. Elle a également débouté Mme [S] de ses demandes de dommages-intérêts et de rappels de salaire, tout en condamnant celle-ci à verser une indemnité de préavis à Vygon. La cour a ainsi confirmé le jugement sur le surplus et a rejeté les demandes de la salariée, infirmant les condamnations initiales à l'encontre de Vygon.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 30 avr. 2025, n° 22/01193
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/01193
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 1 février 2022, N° 20/01000
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 10 mai 2025
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Sur les parties

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