Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale b, 19 décembre 2025, n° 22/07966
CPH Lyon 18 octobre 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 19 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était nul car il portait atteinte à la liberté d'expression de la salariée, sans abus de sa part.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû pendant la mise à pied

    La cour a constaté que Mme [J] avait droit à son salaire durant cette période, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que, étant donné la nullité du licenciement, Mme [J] avait droit à cette indemnité.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Mme [J] à cette indemnité en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Dommages intérêts pour licenciement nul

    La cour a estimé que le licenciement étant nul, Mme [J] avait droit à des dommages intérêts pour le préjudice subi.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les comportements reprochés à l'employeur ne constituaient pas des manquements à ses obligations contractuelles.

  • Rejeté
    Conditions vexatoires du licenciement

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve de conditions vexatoires ayant causé un préjudice.

  • Rejeté
    Remboursement de frais d'hébergement

    La cour a jugé que Mme [J] n'a pas prouvé avoir engagé ces frais pour son activité professionnelle.

  • Rejeté
    Remise d'attestation Pôle emploi non conforme

    La cour a constaté que les erreurs dans l'attestation n'ont pas causé de préjudice à Mme [J].

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [E] [J] conteste son licenciement pour faute grave prononcé par la société [Y], demandant son annulation et des indemnités. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, déboutant Mme [J] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les motifs du licenciement, a conclu que celui-ci portait atteinte à la liberté d'expression de Mme [J], le rendant nul. Elle a infirmé le jugement de première instance, condamnant la société [Y] à verser à Mme [J] des sommes significatives, y compris des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour a également confirmé le rejet de certaines demandes de Mme [J].

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. b, 19 déc. 2025, n° 22/07966
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/07966
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 18 octobre 2022, N° 20/01458
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 30 décembre 2025
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Sur les parties

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