Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 14 janvier 2026, n° 23/00077
CPH Lyon 20 décembre 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 14 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Manquements de l'employeur à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation de sécurité, justifiant ainsi la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts exclusifs de l'employeur.

  • Accepté
    Retard dans le paiement du salaire

    La cour a jugé que le retard dans le paiement du salaire était un manquement grave justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison des manquements de l'employeur.

  • Accepté
    Inaptitude résultant d'un accident du travail

    La cour a jugé que l'inaptitude du salarié était liée à l'accident du travail, justifiant l'octroi de l'indemnité spéciale de licenciement.

  • Accepté
    Non-paiement du salaire

    La cour a confirmé que le salarié était en droit de recevoir son salaire pour cette période, car il était à la disposition de l'employeur.

  • Accepté
    Retard dans le paiement des salaires

    La cour a reconnu le préjudice subi par le salarié en raison des retards de paiement, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nature du licenciement.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que la demande de dommages-intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité n'était pas recevable devant la juridiction prud'homale.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [U] a demandé la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur, la société [14], en raison de manquements à ses obligations, notamment un retard de paiement de salaire et une agression physique. Le conseil de prud'hommes a prononcé la résiliation aux torts exclusifs de l'employeur et a condamné la société à verser diverses indemnités. En appel, la société a contesté cette décision, arguant que les manquements n'étaient pas suffisamment graves. La cour d'appel a infirmé la condamnation pour manquement à l'obligation de sécurité, considérant que cette demande relevait d'une autre juridiction, mais a confirmé le jugement sur le reste, notamment la résiliation du contrat et les indemnités, en ajoutant une indemnité complémentaire pour les frais d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 14 janv. 2026, n° 23/00077
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/00077
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 20 décembre 2022, N° 19/02630
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 janvier 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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