Cour d'appel de Montpellier, 3e chambre civile, 4 juin 2020, n° 17/00562
TGI Grasse 30 janvier 2013
>
TGI Grasse 30 janvier 2013
>
CA Aix-en-Provence 31 octobre 2013
>
CA Aix-en-Provence
Confirmation 19 février 2015
>
CASS
Cassation 25 janvier 2017
>
CA Montpellier
Confirmation 4 juin 2020
>
CASS 19 octobre 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Nullité pour défaut de capacité de la société Hectare

    La cour a estimé que la société Hectare avait la capacité de conclure le contrat et que la nullité de la promesse de vente ne privait pas le compromis de sa validité.

  • Rejeté
    Caducité pour non-réalisation des conditions suspensives

    La cour a jugé que les conditions suspensives avaient été levées et que la caducité ne pouvait pas être invoquée par Monsieur [T].

  • Accepté
    Inexécution des obligations contractuelles

    La cour a confirmé que Monsieur [T] n'avait pas exécuté son obligation de paiement, justifiant ainsi la condamnation au paiement de la somme due.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait de l'absence de réalisation du projet

    La cour a estimé que le préjudice avait été réparé par les sommes déjà condamnées et que la société Hectare ne pouvait pas réclamer davantage.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant M. [C] [K] [T] à la SAS Hectare, M. [T] demandait la nullité du compromis de vente et du protocole d'accord, invoquant la nullité de la promesse de vente pour défaut de capacité de la société Hectare. Le tribunal de première instance avait confirmé la validité des engagements de M. [T] et condamné ce dernier à verser des sommes à la SAS Hectare. La cour d'appel de Montpellier, en réponse à la cassation de la Cour de cassation, a confirmé le jugement initial, considérant que la promesse de vente n'était pas nulle et que les conditions suspensives avaient été levées. Elle a également jugé que le protocole du 3 janvier 2011 était valide et que M. [T] devait respecter ses engagements financiers. La cour a donc infirmé les demandes de M. [T] et confirmé la décision de première instance.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 3e ch. civ., 4 juin 2020, n° 17/00562
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 17/00562
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 25 janvier 2017, N° 127F@-@D
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 3e chambre civile, 4 juin 2020, n° 17/00562