Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre civile, 31 mars 2022, n° 21/04025
TGI Béziers 15 juin 2021
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CA Montpellier
Infirmation 31 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des loyers

    La cour a constaté que la locataire n'a pas régularisé le paiement des loyers dans le délai imparti, permettant ainsi l'acquisition des effets de la clause résolutoire.

  • Accepté
    Occupation sans droit ni titre

    La cour a déclaré que la locataire est occupante sans droit ni titre des lieux loués depuis la résiliation du bail, justifiant ainsi l'expulsion.

  • Accepté
    Arriérés de loyers

    La cour a ordonné le paiement des loyers impayés, considérant que la locataire n'a pas respecté ses obligations contractuelles.

  • Accepté
    Indemnité d'occupation due après résiliation

    La cour a fixé une indemnité d'occupation à payer par la locataire jusqu'à la libération effective des lieux.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés

    La cour a accordé une somme pour couvrir les frais irrépétibles, considérant que les bailleurs ont dû engager des frais pour faire valoir leurs droits.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Montpellier a infirmé l'ordonnance de référé du Président du Tribunal Judiciaire de Béziers qui avait débouté les époux X de leurs demandes d'expulsion de la SAS CAP BO-SE, de constatation de l'acquisition de la clause résolutoire du bail commercial pour défaut de paiement des loyers, et de paiement d'une provision sur les loyers impayés de l'année 2020. Les époux X, bailleurs, avaient fait délivrer un commandement de payer à la SAS CAP BO-SE, locataire, pour des loyers impayés de 2020, et demandé en référé la résiliation du bail et l'expulsion du locataire. La SAS CAP BO-SE invoquait l'impact des mesures sanitaires liées à la COVID-19 sur son activité touristique pour justifier le non-paiement des loyers. La Cour d'Appel a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SAS CAP BO-SE et a jugé que les mesures sanitaires n'avaient pas suspendu l'exigibilité des loyers commerciaux, et que les périodes de loyers réclamées n'étaient pas concernées par les restrictions d'activité. La Cour a donc constaté l'acquisition de la clause résolutoire au 14 février 2021, ordonné l'expulsion de la SAS CAP BO-SE, et condamné cette dernière au paiement de provisions sur les loyers impayés, d'une indemnité d'occupation, ainsi qu'au paiement des frais irrépétibles et des dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. civ., 31 mars 2022, n° 21/04025
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 21/04025
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Béziers, 15 juin 2021, N° 21/00311
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2020-293 du 23 mars 2020
  2. Décret n°2020-604 du 20 mai 2020
  3. Décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
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Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre civile, 31 mars 2022, n° 21/04025