Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 24 septembre 2024, n° 22/02645
CPH Avignon 28 juin 2022
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CA Nîmes
Infirmation partielle 24 septembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, en raison de l'absence de preuves des griefs invoqués.

  • Accepté
    Mise à pied conservatoire injustifiée

    La cour a reconnu que la mise à pied conservatoire était injustifiée et a ordonné le paiement des salaires dus.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a reconnu le droit du salarié à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire du licenciement

    La cour a estimé que le salarié n'a pas justifié de circonstances vexatoires entourant son licenciement.

  • Accepté
    Délivrance de bulletins de salaire

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les bulletins de salaire conformément à la décision.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. [Y] [RX] conteste son licenciement pour faute grave par l'ADVSEA, demandant son annulation et des indemnités pour harcèlement moral. Le Conseil de prud'hommes a jugé le licenciement justifié et a débouté M. [Y] de ses demandes. En appel, la Cour de Nîmes a infirmé partiellement cette décision, concluant que le licenciement était dénué de cause réelle et sérieuse, tout en confirmant l'absence de harcèlement moral. La Cour a fondé son raisonnement sur l'absence de preuves suffisantes des griefs invoqués par l'employeur et a ordonné le versement d'indemnités à M. [Y] pour rappel de salaire, préavis, licenciement et dommages pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La décision de première instance a donc été infirmée sur le licenciement, mais confirmée sur le harcèlement moral.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 24 sept. 2024, n° 22/02645
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 22/02645
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 28 juin 2022, N° F20/00029
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2025
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Texte intégral

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