Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 29 novembre 2013, n° 2012/14553
TCOM Paris 5 juin 2012
>
CA Paris
Infirmation 29 novembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de concurrence déloyale

    La cour a estimé que l'utilisation des mots clés identiques à ceux de Sofrigam, sans nécessité technique, constitue un comportement parasitaire et déloyal.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a jugé que la demande de la société Sofrigam n'était pas abusive et a rejeté la demande de l'appelante.

  • Accepté
    Préjudice causé par la concurrence déloyale

    La cour a reconnu que les actes de Lisotherme avaient causé un préjudice à Sofrigam et a accordé des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Non-respect des mesures d'interdiction

    La cour a jugé nécessaire d'assortir les mesures d'interdiction d'une astreinte pour assurer leur exécution.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a accordé des dommages et intérêts sur le fondement de l'article 700 pour couvrir les frais de justice de Sofrigam.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, la SAS Lisotherme conteste le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui l'a condamnée pour concurrence déloyale et parasitisme en raison de l'utilisation de mots clés liés à la société Sofrigam dans ses annonces Google Adwords. La première instance a reconnu la faute de Lisotherme, lui imposant des dommages-intérêts de 10.000 euros et des mesures d'interdiction. En appel, la Cour confirme la décision de première instance, mais réévalue les dommages-intérêts à 15.000 euros, ajoutant que Lisotherme a également commis des actes de publicité trompeuse. La Cour rejette les demandes de Lisotherme et impose une astreinte pour toute infraction future, tout en condamnant Lisotherme à verser 6.000 euros à Sofrigam au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires2

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1L’usage d’un signe distinctif concurrent comme mot clé sur Google.
Village Justice · 13 mai 2019

2L'usage d'un signe distinctif concurrent comme mot clé sur Google. Par Adrien Cohen
village-justice.com · 13 mai 2019
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 29 nov. 2013, n° 12/14553
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2012/14553
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 5 juin 2012, N° 2011057856
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de commerce de Paris, 5 juin 2012, 2011/057856
Domaine propriété intellectuelle : MARQUE
Marques : SOFRIGAM ; LA BOUTIQUE DU FROID
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : 98717933 ; 3266873
Classification internationale des marques : CL11 ; CL16 ;CL20 ; CL21
Référence INPI : M20130763
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 29 novembre 2013, n° 2012/14553