Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 31 janvier 2014, n° 2012/05485
TGI Strasbourg 10 mars 2009
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TGI Paris 10 juillet 2009
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TGI Paris 10 juillet 2009
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TGI Paris 17 novembre 2009
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TGI Paris 31 mars 2010
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TGI Paris 11 juin 2010
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TCOM Paris 16 juin 2010
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CA Colmar
Infirmation 22 juin 2010
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CA Paris 30 juin 2010
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CA Paris
Confirmation 10 septembre 2010
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TGI Paris 11 février 2011
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TGI Paris 17 juin 2011
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TGI Paris 16 septembre 2011
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TGI Paris 21 octobre 2011
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TGI Paris 15 novembre 2011
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CASS
Rejet 29 novembre 2011
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TGI Paris 27 janvier 2012
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CA Paris
Confirmation 6 juillet 2012

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Responsabilité sans faute

    La cour a jugé que la société Laboratoires Negma, en ayant obtenu des mesures d'interdiction, devait réparer les conséquences dommageables de cette exécution, car elle a agi à ses risques et périls.

  • Accepté
    Préjudice financier

    La cour a reconnu le préjudice financier subi par Biogaran et a ordonné à Laboratoires Negma de lui verser une indemnité pour compenser ce préjudice.

  • Accepté
    Atteinte à l'image de la société

    La cour a estimé que les actions de Laboratoires Negma avaient effectivement nui à l'image de Biogaran, justifiant ainsi une réparation.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a jugé que Biogaran avait droit à une indemnisation pour ses frais de justice, compte tenu de la nature du litige.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Paris, dans son arrêt du 31 janvier 2014, a statué sur l'appel formé par les Laboratoires Negma contre un jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris du 27 janvier 2012. Le litige portait sur la responsabilité des Laboratoires Negma suite à l'exécution d'une ordonnance de référé interdisant la commercialisation de produits génériques de la société Biogaran, sur la base d'un brevet ultérieurement jugé invalide.

La Cour a confirmé la responsabilité sans faute des Laboratoires Negma sur le fondement de l'article L111-10 du code des procédures civiles d'exécution, pour avoir exécuté à ses risques et périls l'ordonnance de référé. Elle a également reconnu la responsabilité pour faute des Laboratoires Negma pour abus d'agir en justice et manœuvres dilatoires ayant causé un préjudice à Biogaran.

La Cour a réformé partiellement le jugement en augmentant les dommages-intérêts dus à Biogaran pour le préjudice financier à 3,5 millions d'euros et pour le préjudice d'image à 150 000 euros, en plus de 30 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Elle a rejeté les demandes de Laboratoires Negma, y compris la saisine de la Cour de justice européenne, et a confirmé le jugement pour le reste. Les dépens ont été mis à la charge des Laboratoires Negma.

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Résumé de la juridiction

Commentaires2

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1Dominique Ferré
concurrences.com · 5 juin 2019

2Brevets Pharmaceutiques : approche pratique du contentieux des mesures d'interdiction provisoire
Aramis Avocats · 22 mars 2019
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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5, 31 janv. 2014, n° 12/05485
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 2012/05485
Publication : Propriété industrielle, 5, mai 2014, p. 39-42, note de Privat Vigand, Exécution de mesures provisoires, responsabilité sans faute ; PIBD 2014, 1003, IIIB-265
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 27 janvier 2012, N° 09/17355
Décision(s) liée(s) :
  • Tribunal de grande instance de Strasbourg, ordonnance de référé, 10 mars 2009, 2009/00118
  • Tribunal de grande instance de Paris, 31 mars 2010, 2008/17625
  • Cour d'appel de Colmar, 22 juin 2010, 2009/01430
  • Cour d'appel de Paris, 30 juin 2010, 2010/07477
  • Cour d'appel de Paris, 10 septembre 2010, 2009/23362
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 11 février 2011, 2009/17355
  • Tribunal de grande instance de Paris, ordonnance du juge de la mise en état, 21 octobre 2011,
  • Cour d'appel de Paris, 6 juillet 2012, 2012/05718
  • Cour d'appel de Paris, 20 septembre 2013, 2013/06273
  • Tribunal de grande instance de Paris, 27 janvier 2012, 2009/17355
Domaine propriété intellectuelle : BREVET
Numéro(s) d’enregistrement des titres de propriété industrielle : EP0520414
Titre du brevet : Procédé d'obtention de diacétylrhéine
Classification internationale des brevets : A61K ; A01N ; A61P ; C07C
Référence INPI : B20140019
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Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, Pôle 5, 31 janvier 2014, n° 2012/05485