Cour d'appel de Toulouse, 3 janvier 2022, n° 2021/00938
CA Toulouse
Infirmation partielle 3 janvier 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Garantie de maintien à disposition de la justice

    La cour a estimé que les conditions de détention ne se justifiaient plus et qu'une assignation à résidence avec surveillance électronique suffisait pour garantir le maintien à disposition de la justice.

  • Rejeté
    Prévention de pression sur les témoins ou victimes

    La cour a jugé que les mesures d'assignation à résidence avec surveillance électronique suffisaient pour protéger la victime et prévenir tout contact entre I C A et O Z J K.

  • Accepté
    Conditions de détention difficiles

    La cour a reconnu les conditions de détention difficiles et a jugé que l'assignation à résidence avec surveillance électronique était une alternative appropriée.

  • Accepté
    Absence de risque de fuite ou de réitération

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de risque de fuite et que les mesures d'assignation à résidence permettraient de surveiller ses déplacements.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Toulouse a infirmé l'ordonnance de mise en liberté sous contrôle judiciaire de I C A, accusé de viol, violences et atteinte à l'intimité par enregistrement d'images à caractère sexuel sur sa conjointe O Z J K, et a ordonné son placement sous assignation à résidence avec surveillance électronique (ARSE). La juridiction de première instance avait accordé la mise en liberté sous contrôle judiciaire, mais le ministère public avait fait appel, invoquant la nécessité de garantir la présence de I C A à la justice, de prévenir la récidive et de protéger les témoins ou victimes. La Cour a reconnu l'existence d'indices graves ou concordants de participation aux faits reprochés, mais a jugé que la détention n'était plus justifiée et qu'une ARSE suffirait pour répondre aux objectifs de l'appel, compte tenu de la séparation du couple, de l'absence de condamnations antérieures de I C A, de son insertion stable en France et de son engagement dans une nouvelle relation. La Cour a imposé des astreintes strictes à I C A, notamment l'interdiction de contact avec la victime et de sortie du département sans autorisation, et a confié le suivi de la mesure au service pénitentiaire d'insertion et de probation.

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Sur la décision

Référence :
CA Toulouse, 3 janv. 2022, n° 21/00938
Juridiction : Cour d'appel de Toulouse
Numéro(s) : 2021/00938

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
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Cour d'appel de Toulouse, 3 janvier 2022, n° 2021/00938