Cour d'appel de Paris, 19 février 2015, n° 14/21008
TCOM Créteil 7 octobre 2014
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CA Paris
Confirmation 19 février 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Recevabilité de la demande de rectification d'erreur matérielle

    La cour a jugé que la demande de rectification d'erreur matérielle était irrecevable car elle avait déjà été tranchée dans une décision antérieure, et que le CREDIT FONCIER n'avait pas suivi la procédure adéquate pour faire sa demande.

  • Rejeté
    Omission de statuer sur les intérêts à échoir

    La cour a estimé que la question des intérêts à échoir n'avait pas à être admise dans l'état des créances, et que le CREDIT FONCIER n'avait pas respecté les délais et procédures pour faire valoir sa demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, la Cour d'appel de Paris a été saisie par le Crédit Foncier de France (appelant) qui contestait l'ordonnance du juge commissaire du 7 octobre 2014, déclarant irrecevable sa requête en rectification d'erreur matérielle concernant l'état des créances de la société C D. La juridiction de première instance avait jugé que le Crédit Foncier n'avait pas respecté les procédures appropriées pour contester l'état des créances. La Cour d'appel a confirmé cette décision, arguant que l'appelant n'avait pas saisi le juge commissaire de manière adéquate et que l'autorité de la chose jugée s'appliquait à l'arrêt précédent. En conséquence, la Cour a débouté le Crédit Foncier de toutes ses demandes et a condamné ce dernier aux dépens et à une amende civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 19 févr. 2015, n° 14/21008
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 14/21008
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Créteil, 7 octobre 2014, N° 2012J00400

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de commerce
  2. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 19 février 2015, n° 14/21008