Cour d'appel de Paris, 26 février 2016, n° 12/02097
CPH Paris 16 novembre 2011
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CA Paris
Infirmation 26 février 2016

Arguments

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  • Accepté
    Qualification des temps de repos comme temps de travail effectif

    La cour a jugé que le temps de repos durant lequel le salarié doit rester à la disposition de l'employeur constitue un temps de travail effectif, justifiant ainsi la demande de rappel de salaires.

  • Accepté
    Inclusion des primes dans le calcul des heures supplémentaires

    La cour a retenu que les primes de poste et les forfaits jours fériés doivent être inclus dans le salaire horaire effectif servant de base de calcul aux majorations pour heures supplémentaires.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à la carence de l'employeur

    La cour a jugé que le préjudice moral subi par Monsieur Y Z en raison de la carence de l'employeur justifie l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Obligation de l'employeur de fournir des bulletins de salaire corrects

    La cour a ordonné à l'employeur de régulariser les bulletins de salaire pour qu'ils mentionnent les rappels de salaire dus et les charges afférentes.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 26 févr. 2016, n° 12/02097
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 12/02097
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 16 novembre 2011, N° 08/14220

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 26 février 2016, n° 12/02097