Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 4, 5 juillet 2017, n° 15/12365
TGI Paris 26 novembre 2008
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TGI Paris 26 novembre 2008
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TGI Paris 7 avril 2009
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CA Paris
Confirmation 22 octobre 2010
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CA Paris 2 septembre 2011
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TCOM Paris 7 février 2012
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TCOM Paris 28 mai 2013
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CA Paris
Confirmation 6 novembre 2013
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TCOM Paris 7 octobre 2014
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TCOM Paris 26 novembre 2014
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CASS
Annulation 10 février 2015
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TCOM Paris 9 juin 2015
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CA Paris
Confirmation 18 novembre 2015
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CA Paris
Infirmation 16 décembre 2015
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CASS
Rejet 21 juin 2017
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CA Paris
Infirmation partielle 5 juillet 2017
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CASS
Cassation 15 janvier 2020

Arguments

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  • Accepté
    Refus de vente injustifié

    La cour a jugé que les refus de vente de NGK étaient injustifiés et constituaient un abus de position dominante, car ils n'étaient pas fondés sur des critères objectifs.

  • Accepté
    Préjudice causé par les refus de vente

    La cour a estimé que la société Sifam avait subi un préjudice en raison des refus de vente injustifiés de NGK, et a ordonné une indemnisation.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la société Sifam n'avait pas agi de manière abusive dans ses démarches.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé en partie et infirmé en partie le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait reconnu la société NGK Spark Plugs France coupable d'abus de position dominante pour avoir refusé de livrer des bougies d'allumage à la société Sifam, spécialisée dans la vente de pièces détachées pour motos. La question juridique centrale concernait l'existence d'un abus de position dominante et d'une entente anticoncurrentielle en violation des articles L. 420-1 et L. 420-2 du code de commerce et des articles 101 et 102 du TFUE. La juridiction de première instance avait jugé que NGK avait commis un abus en refusant de livrer Sifam après avoir engagé une relation contractuelle, et avait condamné NGK à payer des dommages et intérêts ainsi qu'une pénalité pour résistance abusive. La Cour d'Appel a confirmé que les refus de vente de NGK constituaient une entente anticoncurrentielle et un abus de position dominante, mais a infirmé la condamnation pour résistance abusive et a réévalué le montant des dommages-intérêts dus à Sifam à 193 246 euros. La Cour a rejeté les demandes reconventionnelles de NGK, y compris la demande de résolution du contrat de distribution et la demande d'indemnisation pour procédure abusive. La Cour a également ordonné la notification de sa décision à la Commission européenne, à l'Autorité de la concurrence et au ministre chargé de l'économie.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 4, 5 juil. 2017, n° 15/12365
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 15/12365
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 9 juin 2015, N° 2013054231
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
Date de dernière mise à jour : 13 juin 2022
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