Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - chambre 6, 19 septembre 2018, n° 16/06108
CPH Paris 16 mars 2016
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CA Paris
Infirmation partielle 19 septembre 2018

Arguments

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  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les éléments avancés par l'employeur ne constituaient pas des manquements suffisamment graves pour justifier le licenciement, le jugeant donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, Monsieur X a droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Calcul de l'indemnité de licenciement

    La cour a estimé que l'indemnité de licenciement devait être calculée en tenant compte des éléments de rémunération prévus dans le contrat de travail.

  • Accepté
    Droit au paiement de la rémunération variable

    La cour a jugé que le bonus devait être payé au prorata temporis, même après la rupture du contrat de travail.

  • Accepté
    Responsabilité de l'employeur en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a ordonné à l'employeur de rembourser les indemnités de chômage versées à Monsieur X, en raison de la reconnaissance du licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a statué sur l'appel de Monsieur A X concernant son licenciement par la société Vilmorin & Cie, qu'il jugeait sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de Prud'hommes avait précédemment accordé à Monsieur X une indemnité de 70 000 € pour licenciement abusif. Monsieur X réclamait en appel une augmentation significative de cette indemnité, ainsi que des rappels de diverses indemnités et bonus non versés. La Cour d'Appel a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de divergences de vue et de problèmes relationnels entre Monsieur X et sa hiérarchie, qui ne constituaient pas des motifs suffisamment graves pour justifier un licenciement. La Cour a augmenté l'indemnité pour licenciement abusif à 350 000 €, a accordé des rappels d'indemnités de préavis et de licenciement, ainsi qu'un rappel de bonus, en prenant en compte le paiement de l'impôt sur le revenu par l'employeur au Brésil comme partie de la rémunération. La Cour a également ordonné à Vilmorin & Cie de rembourser les indemnités de chômage versées à Monsieur X dans la limite de six mois et a rejeté la demande de majoration de 50 % de l'indemnité de licenciement liée à l'expatriation. Enfin, la Cour a condamné Vilmorin & Cie à payer 3 000 € pour les frais de procédure de Monsieur X et aux dépens de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 - ch. 6, 19 sept. 2018, n° 16/06108
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 16/06108
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 16 mars 2016, N° F14/12140
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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