Cour d'appel de Paris, Pôle 2 - chambre 7, 31 mars 2021, n° 19/19081
TGI Paris 25 septembre 2019
>
CA Paris
Infirmation 31 mars 2021
>
CASS
Rejet 11 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Imputation d'un fait portant atteinte à l'honneur

    La cour a estimé que les propos incriminés ne constituaient pas une diffamation, car ils s'inscrivaient dans un débat d'intérêt général sur les comportements sexuels inappropriés et reposaient sur une base factuelle suffisante.

  • Rejeté
    Absence de preuve de la vérité des faits

    La cour a jugé que la preuve de la vérité des faits n'était pas rapportée dans les conditions prévues par la loi, et que les propos tenus par Y Z ne constituaient pas une imputation d'un délit pénal.

  • Rejeté
    Préjudice moral causé par la diffamation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les propos ne constituaient pas une diffamation et que le préjudice allégué n'était pas fondé.

  • Rejeté
    Droit à la réparation par publication

    La cour a estimé qu'aucune diffamation n'avait été établie, rendant cette demande sans objet.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a infirmé le jugement de première instance qui avait reconnu Y Z coupable de diffamation publique envers A B pour un tweet publié sous le hashtag #balancetonporc, où elle l'accusait d'avoir tenu des propos à connotation sexuelle. La question juridique centrale était de déterminer si le tweet constituait une diffamation publique envers un particulier, susceptible de porter atteinte à l'honneur ou à la considération de A B. Le tribunal de grande instance avait jugé le tweet diffamatoire, condamnant Y Z et la société ABSM à verser des dommages-intérêts à A B, et ordonné le retrait du tweet ainsi que la publication d'un communiqué judiciaire. En appel, la Cour a estimé que le tweet s'inscrivait dans un débat d'intérêt général sur la libération de la parole des femmes et que Y Z avait agi de bonne foi, sans intention de nuire, en se basant sur une expérience personnelle confirmée en partie par A B lui-même. La Cour a jugé que la condamnation porterait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression et aurait un effet dissuasif, reconnaissant ainsi la bonne foi de Y Z et l'absence de diffamation. En conséquence, A B a été débouté de toutes ses demandes et condamné aux dépens de la procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 2 - ch. 7, 31 mars 2021, n° 19/19081
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 19/19081
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Paris, 25 septembre 2019, N° 18/00402
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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