Cour d'appel de Paris, Pôle 5 - chambre 2, 25 mars 2022, n° 20/15907
TGI Paris 4 décembre 2009
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TGI Paris 7 octobre 2011
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TGI Paris 13 octobre 2011
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TGI Paris 15 juin 2012
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CA Paris
Confirmation 27 janvier 2015
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CASS
Cassation 11 janvier 2017
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CA Paris
Infirmation 30 mars 2018
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CA Paris 29 juin 2018
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CASS
Cassation 4 novembre 2020
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CA Paris
Infirmation 25 mars 2022
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INPI 25 mars 2022
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INPI 30 août 2022
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CA Paris
Irrecevabilité 15 septembre 2023
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INPI 15 septembre 2023
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CA Paris
Confirmation 24 novembre 2023
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INPI 24 novembre 2023
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CASS
Cassation 15 octobre 2025
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INPI 15 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Dépôt frauduleux des marques

    La cour a estimé que le transfert des marques à M. B Z ferait disparaître leur caractère trompeur, car seul M. B Z pourrait les exploiter, assurant ainsi la provenance des produits identifiés par ces marques.

  • Accepté
    Préjudice causé par l'appropriation frauduleuse

    La cour a reconnu que le dépôt frauduleux a effectivement privé M. B Z de la possibilité d'exploiter la dénomination F G, causant ainsi un préjudice certain, et a fixé le montant des dommages-intérêts à 10.000 euros.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris, statuant sur renvoi après cassation, a infirmé le jugement de première instance qui avait rejeté la demande de M. B Z, auteur-compositeur-interprète, en revendication des marques F G française et internationale déposées par la société Heben Music, jugées déposées en fraude de ses droits. La question juridique centrale concernait la possibilité pour M. Z de revendiquer la propriété des marques déposées frauduleusement par Heben Music et de recevoir des dommages-intérêts pour le préjudice subi du fait de ce dépôt. La juridiction de première instance avait débouté M. Z de ses demandes, mais la Cour d'Appel, suivant l'arrêt de cassation, a jugé que le transfert des marques à M. Z ferait disparaître leur caractère trompeur, car elles avaient été déposées par Heben Music en violation des accords avec M. Z, ce qui lui avait causé un préjudice. La Cour a ordonné le transfert des marques à M. Z et fixé à 10.000 euros sa créance de dommages-intérêts, qui sera inscrite au passif de la liquidation judiciaire de la société Heben Music. La Cour a également condamné la société MJS, représentée par Me A en qualité de mandataire liquidateur de Heben Music, aux dépens de l'instance sur renvoi après cassation.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 - ch. 2, 25 mars 2022, n° 20/15907
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/15907
Sur renvoi de : Cour de cassation, 4 novembre 2020, N° 09/00184
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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