Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 16, 17 mai 2022, n° 20/15162
CA Paris
Confirmation 17 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de constitution du tribunal arbitral

    La cour a jugé que les relations entre l'arbitre et le conseil de la société PRIDE ne constituaient pas un conflit d'intérêts et que l'arbitre avait satisfait à son obligation de révélation.

  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le principe du contradictoire a été respecté et que la société STCL a eu l'opportunité de répondre aux demandes de la société PRIDE.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700 du Code de procédure civile

    La cour a jugé équitable de condamner la société STCL à verser une indemnité à la société PRIDE pour les frais irrépétibles engagés.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris, Chambre commerciale internationale, a rejeté le recours en annulation formé par la société Saudi Tumpane Company LTD (STCL) contre la sentence arbitrale et son addendum rendus sous l'égide de la Chambre de Commerce Internationale (CCI), qui avaient partiellement accueilli les demandes de la société Pizzarotti Rizzani De Eccher Saudi LTD (PRIDE) et rejeté d'autres, en lien avec un litige sur l'exécution d'un contrat de sous-traitance pour la construction de deux tunnels à Riyad. STCL contestait la sentence sur plusieurs motifs, notamment l'irrégularité de constitution du tribunal arbitral, la non-conformité à la mission confiée, la violation du principe du contradictoire, et l'ordre public international. La Cour a jugé que l'arbitre avait bien respecté son obligation de révélation et que les circonstances alléguées par STCL ne caractérisaient pas un doute raisonnable sur son impartialité ou son indépendance. La Cour a également estimé que le tribunal arbitral n'avait pas statué ultra petita ni violé le principe du contradictoire, et que les nouvelles demandes de PRIDE étaient recevables et avaient été soumises au débat contradictoire. Enfin, la Cour a considéré que l'absence de tentative préalable de règlement amiable pour certaines demandes ne constituait pas un motif d'annulation de la sentence. En conséquence, la Cour a confirmé la sentence arbitrale, condamné STCL à payer 80 000 euros à PRIDE au titre de l'article 700 du code de procédure civile, et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 16, 17 mai 2022, n° 20/15162
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 20/15162
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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