Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 3, 27 mars 2024, n° 23/00053
CPH Paris 8 janvier 2016
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CA Paris
Confirmation 27 mars 2024
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CASS
Cassation 19 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Exécution de mauvaise foi du contrat de travail

    La cour a estimé que la Société Générale a agi conformément aux termes de l'accord de méthode et que les conditions de traitement des candidatures ont été établies de manière paritaire.

  • Rejeté
    Discrimination syndicale

    La cour a constaté que la stagnation de la rémunération de Monsieur [C] ne pouvait pas être attribuée à une discrimination syndicale, car elle était antérieure à son engagement syndical.

  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a reconnu que Monsieur [C] a subi une discrimination syndicale, entraînant un préjudice économique évalué à 30.000 euros.

  • Accepté
    Discrimination syndicale

    La cour a jugé que la discrimination syndicale a causé un préjudice moral justifiant l'octroi de 10.000 euros.

  • Accepté
    Harcèlement discriminatoire

    La cour a retenu que le blocage de carrière depuis 2018 constitue un harcèlement discriminatoire, accordant 5.000 euros de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Paris a confirmé le jugement rendu par le Conseil de Prud'hommes de Paris le 8 janvier 2016, déboutant M. [C] de ses demandes. M. [C] avait saisi le conseil de prud'hommes de Paris de demandes relatives à des agissements de harcèlement moral et à un reliquat de prime pour les années 2011 à 2013. La cour d'appel a rejeté les demandes de M. [C] au titre de l'exécution de mauvaise foi du contrat de travail et du plan de méthode, ainsi que les demandes au titre de la discrimination syndicale. Cependant, la cour d'appel a retenu que M. [C] avait subi une discrimination syndicale, ce qui lui a causé un préjudice économique et moral. Elle a donc condamné la Société Générale à lui verser des dommages et intérêts pour ces préjudices. La cour d'appel a également accordé à M. [C] des dommages et intérêts pour harcèlement discriminatoire. Enfin, la Société Générale a été condamnée à payer à M. [C] une somme de 2 000 euros au titre des frais de procédure.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 3, 27 mars 2024, n° 23/00053
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/00053
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 8 janvier 2016, N° 13/01741
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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