Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 2, 7 novembre 2024, n° 24/00646
CPH Paris 7 décembre 2020
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CA Paris
Infirmation partielle 13 janvier 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 29 juin 2023
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CASS
Cassation 15 novembre 2023
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CA Paris
Infirmation partielle 7 novembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Demande de réintégration

    La cour a rejeté la demande de réintégration, considérant que Monsieur [F] avait déjà retrouvé un emploi.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité légale de licenciement, tenant compte de l'ancienneté de Monsieur [F].

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis, conformément à la convention collective applicable.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, accordant une indemnité en conséquence.

  • Accepté
    Requalification du contrat

    La cour a confirmé la requalification du contrat et a accordé l'indemnité correspondante.

  • Accepté
    Perte de chance de céder des actions

    La cour a reconnu la perte de chance de céder des actions acquises avant le licenciement et a accordé une indemnité.

  • Accepté
    Perte de chance de percevoir des actions

    La cour a jugé que le licenciement injustifié a privé Monsieur [F] de la possibilité de percevoir des actions, accordant une indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris, Monsieur [F] conteste la requalification de son contrat de travail et demande une augmentation de son salaire de référence ainsi que diverses indemnités suite à son licenciement. La juridiction de première instance avait fixé son salaire à 16.816,01 euros, mais la Cour d'appel a confirmé cette décision, tout en infirmant certains aspects liés aux actions gratuites. La cour a jugé que les actions gratuites ne constituent pas une rémunération entrant dans le calcul des indemnités, ce qui a conduit à la fixation du salaire de référence à 16.816,01 euros. La Cour d'appel a également condamné Google France à verser des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que pour perte de chance liée aux actions. La décision de première instance a été confirmée en partie et infirmée sur d'autres points, entraînant une réévaluation des indemnités dues à Monsieur [F].

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 2, 7 nov. 2024, n° 24/00646
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 24/00646
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 15 novembre 2023, N° 22-12.501
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 mars 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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