Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 10, 16 octobre 2025, n° 21/10151
CPH Paris 2 septembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 16 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à l'intimité de la vie privée

    La cour a jugé que les éléments utilisés par l'employeur pour justifier le licenciement relevaient de la vie privée du salarié et ne pouvaient pas fonder une sanction disciplinaire.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement pour faute grave, rendant le licenciement nul.

  • Accepté
    Droit à réparation suite à un licenciement nul

    La cour a accordé des dommages-intérêts en réparation du préjudice subi en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû pendant la mise à pied

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a accordé une indemnité de licenciement au salarié en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à une indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Perte de chance de percevoir des dividendes

    La cour a reconnu la perte de chance de percevoir des dividendes et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 16 octobre 2025, M. [R] conteste son licenciement pour faute grave prononcé par la société Moneta Asset Management. La juridiction de première instance a jugé le licenciement fondé, mais M. [R] a fait appel, demandant l'infirmation de cette décision et la reconnaissance de la nullité de son licenciement. La cour d'appel a examiné les preuves, notamment des notes personnelles et un fichier Excel, et a conclu que ces éléments relevaient de la vie privée de M. [R], ne pouvant donc justifier un licenciement. Elle a infirmé le jugement de première instance, déclarant le licenciement nul et condamnant la société à verser des indemnités significatives à M. [R]. La cour a ainsi confirmé certaines condamnations du jugement initial tout en annulant d'autres, notamment celles relatives à la faute grave.

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Commentaire1

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 10, 16 oct. 2025, n° 21/10151
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/10151
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 2 septembre 2021, N° F20/03629
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

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