Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 6, 25 juin 2025, n° 23/09636
TGI Bobigny 21 mars 2023
>
CA Paris
Confirmation 25 juin 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect du formalisme des cautionnements

    La cour a estimé que les cautionnements n'avaient pas été modifiés par l'avenant au contrat de prêt et que le formalisme avait été respecté.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de mise en garde

    La cour a jugé que les cautions étaient averties et que la banque n'était pas tenue à une obligation de mise en garde.

  • Rejeté
    Non-respect du formalisme de l'acte de caution

    La cour a confirmé que les conditions du prêt n'avaient pas été modifiées de manière à nécessiter un nouveau formalisme.

  • Rejeté
    Demande d'échelonnement pour impossibilité de paiement

    La cour a jugé que les cautions ne justifiaient pas de leur situation financière actuelle et n'ont pas proposé d'échéancier.

  • Rejeté
    Demande de réparation pour défaut de mise en garde

    La cour a estimé que le défaut de mise en garde ne saurait entraîner la nullité des cautionnements, mais une éventuelle indemnisation, à condition que le préjudice soit démontré.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, les appelants, M. [B] [E], Mme [X] [H] épouse [G] et M. [O] [G], contestent le jugement du tribunal judiciaire de Bobigny qui a rejeté leur demande de nullité de leurs cautionnements pour disproportion et manquement à l'obligation de conseil de la banque. La cour de première instance a jugé que les cautionnements n'étaient pas manifestement disproportionnés et que la banque n'avait pas manqué à son obligation de mise en garde. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, confirme le jugement de première instance, considérant que les appelants n'ont pas démontré la disproportion de leurs engagements ni le manquement de la banque à ses obligations. La cour d'appel rejette également les demandes d'échelonnement de la dette et de conciliation, condamnant les appelants aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 5 ch. 6, 25 juin 2025, n° 23/09636
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 23/09636
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Bobigny, 21 mars 2023, N° 20/07074
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Paris, Pôle 5 chambre 6, 25 juin 2025, n° 23/09636