Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 9, 3 juillet 2025, n° 22/05157
CPH Paris 1 décembre 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 3 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Collaboration continue et répétée

    La cour a confirmé que la salariée a prouvé sa collaboration récurrente avec France Télévisions, rendant légitime la requalification des CDD en CDI.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de requalification

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité de requalification en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que la salariée a droit à une indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la requalification de son contrat.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi l'octroi de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Atteinte à l'intérêt collectif de la profession

    La cour a reconnu l'atteinte à l'intérêt collectif de la profession et a accordé des dommages-intérêts au syndicat.

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [P], a saisi le Conseil de Prud'hommes pour demander la requalification de ses contrats à durée déterminée (CDD) en contrat à durée indéterminée (CDI) et la reconnaissance d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de Prud'hommes avait partiellement accueilli ses demandes, requalifiant les CDD en CDI à temps partiel et condamnant l'employeur à diverses indemnités.

La Cour d'appel a confirmé la requalification des CDD en CDI, mais a infirmé le jugement sur le temps partiel, jugeant que la relation de travail devait être considérée comme à temps plein. Elle a également réévalué le salaire de référence de la salariée et accordé des sommes plus importantes au titre du rappel de salaire, de l'indemnité de requalification, de l'indemnité compensatrice de préavis, de l'indemnité conventionnelle de licenciement et des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

En outre, la Cour d'appel a accordé des dommages-intérêts au syndicat pour atteinte à l'intérêt collectif de la profession, tout en confirmant le rejet des demandes de travail dissimulé et d'exécution déloyale du contrat. Elle a condamné l'employeur aux dépens de l'appel et à verser une somme au titre des frais de justice à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 9, 3 juil. 2025, n° 22/05157
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/05157
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 1 décembre 2021, N° 20/02238
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025
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Sur les parties

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