Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 6, 25 février 2026, n° 21/07691
CPH Paris 7 juin 2021
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CA Paris
Infirmation partielle 25 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Fautes de gestion de l'employeur

    La cour a constaté que les fautes de l'employeur ont contribué à la dégradation de la situation économique de la société, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité suite à un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a fixé l'indemnité à un mois de salaire brut, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Violation de l'obligation de bonne foi dans l'exécution du contrat de travail

    La cour a reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de bonne foi et a accordé des dommages-intérêts.

  • Accepté
    Créance de salaires non versés

    La cour a constaté que des salaires restaient dus et a fixé le montant au passif de la liquidation.

  • Accepté
    Droit à une prime annuelle non versée

    La cour a confirmé le droit à la prime annuelle pour 2018 et a fixé le montant pour 2019 au passif de la liquidation.

  • Accepté
    Créance de congés payés non réglés

    La cour a constaté le bien-fondé de la demande de rappel de congés payés et a fixé le montant au passif de la liquidation.

  • Accepté
    Droit à la remise d'une attestation conforme

    La cour a ordonné la remise de l'attestation sans astreinte.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Paris du 25 février 2026, M. [M] conteste son licenciement économique et demande la requalification de celui-ci en licenciement sans cause réelle et sérieuse, ainsi que la fixation de diverses créances au passif de la liquidation judiciaire de la société [3]. La juridiction de première instance avait jugé le licenciement justifié et fixé certaines créances. La cour d'appel, après avoir constaté des fautes de gestion de l'employeur ayant conduit à la liquidation, infirme le jugement sur la qualification du licenciement, le déclarant sans cause réelle et sérieuse. Elle fixe également les créances de M. [M] à des montants spécifiques, tout en confirmant certaines décisions du tribunal de première instance. La cour d'appel conclut donc à une infirmation partielle du jugement initial.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 6, 25 févr. 2026, n° 21/07691
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 21/07691
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 7 juin 2021, N° 19/07495
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2018-217 du 29 mars 2018
  2. Code de commerce
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
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