Cour d'appel de Paris, Pôle 6 chambre 7, 7 mai 2026, n° 22/06462
CPH Bobigny 2 juin 2022
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CA Paris
Infirmation partielle 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La salariée, Mme [K] [C], a été licenciée par l'ACOSS pour cause réelle et sérieuse, l'employeur lui reprochant des propos et comportements discriminatoires, une dégradation des conditions de travail et un non-respect des consignes sanitaires Covid-19. Le Conseil de Prud'hommes de Bobigny avait débouté la salariée de l'ensemble de ses demandes.

La Cour d'appel a jugé que les griefs reprochés à Mme [C] étaient établis, notamment les propos discriminatoires fondés sur l'origine ethnique et le handicap, ainsi que les agissements ayant dégradé les conditions de travail et porté atteinte à la santé des collaborateurs. Elle a également confirmé le bien-fondé du licenciement.

Cependant, la Cour d'appel a déclaré irrecevable la demande de dommages et intérêts pour préjudice moral formée par la salariée en appel. Elle a infirmé le jugement sur la demande reconventionnelle de l'ACOSS, condamnant Mme [C] à rembourser un trop-perçu d'indemnité conventionnelle de licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, pôle 6 ch. 7, 7 mai 2026, n° 22/06462
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 22/06462
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bobigny, 2 juin 2022, N° F21/00976
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 22 mai 2026
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Sur les parties

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