Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 29 janvier 2026, n° 22/01290
CPH Pau 11 avril 2022
>
CA Pau
Infirmation partielle 29 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas justifié d'une perturbation du fonctionnement de l'entreprise due à l'absence du salarié, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Préjudice subi par le salarié

    La cour a confirmé que le salarié a subi un préjudice du fait de son licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a accordé des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que le salarié n'a pas produit d'éléments suffisants pour prouver un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Refus de l'employeur de participer à la médiation

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas refusé la médiation mais a simplement demandé que le salarié en assume le coût.

  • Accepté
    Droit à la contrepartie de la clause de non-concurrence

    La cour a confirmé que le salarié a droit à la contrepartie de la clause de non-concurrence, et a ordonné le paiement de cette somme.

  • Accepté
    Trop-perçu de maintien de salaire

    La cour a jugé que le salarié devait rembourser les sommes perçues indûment au titre du maintien de salaire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Pau, M. [N] [F] conteste son licenciement, arguant qu'il est sans cause réelle et sérieuse, et demande des dommages et intérêts pour harcèlement moral et violation de l'obligation de sécurité de l'employeur. Le Conseil de prud'hommes a débouté M. [F] de sa demande de nullité du licenciement, mais a condamné l'employeur à lui verser 23.751 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. La Cour d'appel confirme la décision de première instance concernant le licenciement, estimant que l'employeur n'a pas justifié la perturbation du fonctionnement de l'entreprise. En revanche, elle infirme partiellement le jugement en ce qui concerne le trop-perçu de salaire, condamnant M. [F] à rembourser 16.028,60 euros. La Cour confirme également les condamnations liées à la clause de non-concurrence.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Pau, ch. soc., 29 janv. 2026, n° 22/01290
Juridiction : Cour d'appel de Pau
Numéro(s) : 22/01290
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Pau, 11 avril 2022, N° 20/00173
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 29 janvier 2026, n° 22/01290