Cour d'appel de Poitiers, Chambre sociale, 16 mai 2024, n° 22/01220
CPH La Rochelle 11 avril 2022
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CA Poitiers
Infirmation partielle 16 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a constaté que les faits allégués par la salariée étaient établis et constituaient un harcèlement moral, justifiant l'octroi de dommages intérêts.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que la salariée ne prouvait pas un préjudice distinct de celui résultant du harcèlement moral, justifiant le rejet de cette demande.

  • Accepté
    Heures supplémentaires non payées

    La cour a constaté que les éléments fournis par la salariée étaient suffisants pour établir la réalité des heures supplémentaires, justifiant le paiement.

  • Accepté
    Licenciement nul en raison de harcèlement

    La cour a jugé que le licenciement était nul en raison du lien entre le harcèlement et l'inaptitude de la salariée.

  • Accepté
    Dommages intérêts pour licenciement nul

    La cour a accordé des dommages intérêts en raison de la nullité du licenciement, tenant compte de l'ancienneté et de la situation de la salariée.

  • Accepté
    Indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé le droit à l'indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité du licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Poitiers a confirmé partiellement le jugement du Conseil de Prud'hommes de La Rochelle du 11 avril 2022. La Société Générale, venant aux droits de la Banque Tarneaud, contestait les condamnations pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, harcèlement moral, et manquement à l'obligation de sécurité. La Cour a confirmé le harcèlement moral mais a réduit les dommages-intérêts à 8 000 €. Elle a également reconnu la nullité du licenciement pour inaptitude liée au harcèlement, octroyant 15 000 € de dommages-intérêts. La Cour a infirmé le jugement sur le manquement à l'obligation de sécurité et la prime de performance, accordant 7 963,47 € à ce titre.

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Sur la décision

Référence :
CA Poitiers, ch. soc., 16 mai 2024, n° 22/01220
Juridiction : Cour d'appel de Poitiers
Numéro(s) : 22/01220
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de La Rochelle, 11 avril 2022
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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