Cour d'appel de Reims, 4 juin 2013, n° 11/01084
TI Reims 21 avril 2011
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CA Reims
Confirmation 4 juin 2013

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de qualité à agir de la société Credirec

    La cour a constaté que la société Credirec justifiait avoir un mandat pour recouvrer la créance, rendant la question de la qualité à agir non pertinente.

  • Rejeté
    Nullité de l'acte de cession de créance

    La cour a jugé que les articles invoqués ne prévoient aucune forme pour la validité de la cession, et que l'acte était valide.

  • Rejeté
    Inopposabilité de la cession de créance

    La cour a estimé que le défaut de notification ne rend pas la cession nulle, et que Madame X avait été informée de la cession.

  • Rejeté
    Restitution des sommes versées à la société Credirec

    La cour a confirmé que les demandes de Madame X étaient mal fondées, et a rejeté sa demande de restitution.

  • Rejeté
    Harcèlement téléphonique par la société Credirec

    La cour a jugé que les preuves fournies par Madame X ne suffisaient pas à établir l'existence d'un harcèlement.

  • Rejeté
    Procédure abusive de Madame X

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de preuve de malice ou de mauvaise foi de la part de Madame X, rendant la demande de la société Credirec non fondée.

  • Rejeté
    Demande de publication de la décision

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'elle n'était pas justifiée.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Reims du 4 juin 2013, Madame Y Z, appelante, conteste un jugement du tribunal d'instance qui avait débouté ses demandes contre la société SAS Eos Credirec, intimée. Elle soutenait que la cession de créance à la société Credirec n'était pas valable, n'ayant pas été signifiée, et qu'elle avait subi un harcèlement. Le tribunal de première instance avait rejeté ses arguments, confirmant la validité de la cession. La cour d'appel a confirmé ce jugement, considérant que la société Credirec avait bien la qualité à agir et que la cession de créance était opposable à Madame X. Elle a également rejeté les accusations de harcèlement, concluant que les demandes de Madame X étaient mal fondées. La cour a donc confirmé le jugement en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 4 juin 2013, n° 11/01084
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 11/01084
Décision précédente : Tribunal d'instance de Reims, 21 avril 2011, N° 11-10-001460

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Reims, 4 juin 2013, n° 11/01084