Cour d'appel de Reims, 30 août 2016, n° 14/03108
TGI Charleville-Mézières 1 août 2014
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CA Reims
Infirmation 30 août 2016
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CASS 19 décembre 2019
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CASS
Cassation partielle 17 septembre 2020

Arguments

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  • Accepté
    Existence d'une servitude par destination du père de famille

    La cour a constaté que les conditions légales pour reconnaître une servitude par destination du père de famille étaient réunies, notamment que les fonds avaient appartenu au même propriétaire et qu'il y avait des signes apparents de servitude.

  • Accepté
    Obstacles à l'exercice de la servitude

    La cour a reconnu l'existence d'obstacles à l'exercice de la servitude et a ordonné leur suppression pour permettre le passage des engins agricoles.

  • Accepté
    Obstruction à la servitude de passage

    La cour a ordonné à Monsieur C de déplacer les obstacles afin de permettre le passage des engins agricoles, sous astreinte.

  • Rejeté
    Mauvaise foi dans la procédure

    La cour a estimé que la demande de Monsieur C n'était pas abusive et a débouté Monsieur E de sa demande de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité pour frais de justice

    La cour a jugé que l'équité justifiait l'octroi d'une indemnité à Monsieur E en raison de la succombance de Monsieur C.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Reims a infirmé le jugement du tribunal de grande instance de Charleville-Mézières qui avait déclaré éteinte une servitude conventionnelle de passage au profit de M. H E et débouté ce dernier de ses demandes reconventionnelles. La question juridique principale concernait la recevabilité de la demande d'extinction de la servitude de passage formulée par M. F C, qui n'avait pas publié l'assignation au service de la publicité foncière, et la demande reconventionnelle de M. E visant à reconnaître une servitude de passage par destination du père de famille sur la parcelle XXX9. La cour a jugé irrecevable la demande de M. C pour défaut de publication, contrairement à la première instance qui avait estimé que la servitude était éteinte car les terrains n'étaient plus enclavés et que les conditions de la servitude par destination du père de famille n'étaient pas réunies. La cour a également reconnu la servitude de passage par destination du père de famille au profit de M. E, en se basant sur la preuve d'aménagements antérieurs aux opérations de remembrement et sur l'absence de mention contraire dans l'acte de division. M. C a été condamné à déplacer sa boîte aux lettres, enlever un pylône et élaguer des arbres sous astreinte, pour permettre le passage des engins agricoles de M. E, et à payer 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Reims, 30 août 2016, n° 14/03108
Juridiction : Cour d'appel de Reims
Numéro(s) : 14/03108
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Charleville-Mézières, 1 août 2014

Sur les parties

Texte intégral

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