Cour d'appel de Rennes, 10 décembre 2014, n° 14/00134
CA Rennes
Confirmation 10 décembre 2014

Arguments

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  • Accepté
    Harcèlement moral et agression raciste

    La cour a estimé que les faits de harcèlement moral et l'agression raciste subis par le salarié justifient la requalification de sa démission en licenciement nul, en raison de l'atteinte à sa dignité et de l'impact sur sa santé.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement nul

    La cour a jugé que le salarié a subi un préjudice en raison de la rupture de son contrat de travail, et a alloué des dommages intérêts pour compenser ce préjudice.

  • Accepté
    Discrimination salariale à l'embauche

    La cour a constaté que le salarié aurait dû être embauché à un coefficient supérieur, ce qui justifie le rappel de salaire.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité, ce qui a causé un préjudice au salarié, justifiant des dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais de défense exposés

    La cour a accordé le remboursement des frais irrépétibles au salarié, considérant qu'il a dû engager des frais pour sa défense.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Rennes a confirmé le jugement de première instance qui requalifiait la démission de M. H Y en prise d'acte de la rupture du contrat de travail produisant les effets d'un licenciement nul, en raison d'un harcèlement moral discriminatoire subi par M. Y du fait de son origine. M. Y avait été embauché par la société STX France SA en qualité de soudeur et avait découvert une photographie le représentant sous les traits d'un primate, ce qui a été considéré comme un acte de harcèlement moral discriminatoire. La Cour a également retenu que M. Y avait été victime de discrimination à l'embauche et d'absence d'évaluation professionnelle, ce qui présumait l'existence d'un harcèlement moral. La société STX France SA a été condamnée à verser à M. Y diverses indemnités pour rupture abusive, rappel de salaire pour discrimination à l'embauche, et dommages et intérêts pour préjudice moral et manquement à l'obligation de sécurité. La Cour a ajouté une condamnation de la société STX France SA au paiement de frais irrépétibles pour la défense de M. Y en appel.

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Commentaires4

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Sur la décision

Référence :
CA Rennes, 10 déc. 2014, n° 14/00134
Juridiction : Cour d'appel de Rennes
Numéro(s) : 14/00134

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive 2004/3/CE du 11 février 2004
  2. LOI n° 2008-496 du 27 mai 2008
  3. LOI organique n°2011-333 du 29 mars 2011
  4. Code de procédure civile
  5. Code civil
  6. Code du travail
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Cour d'appel de Rennes, 10 décembre 2014, n° 14/00134